23/10/2015

Bilan culturel août + septembre

Rappel : depuis le mois de mai, je m'inspire d'une série de vidéos de Solange Te Parle et me défie, chaque mois, de regarder 4 films et lire 3 livres

Je me suis légèrement laissée dépasser par le temps ces trois derniers mois, j'ai donc décidé de faire un bilan pour août et septembre à la fois. Je rappelle qu'il risque d'y avoir des spoilers par-ci par-là, donc protégez-vous !









♥♥♥♥♥ White House Down
Un bon gros film américain un peu décalé, un peu too much, drôle et patriote, ça fait pas de mal de temps en temps. J'aime assez ce type de spectacle démesuré à la gloire de l'Amérique. Je sais pas si j'en garderai un souvenir impérissable, mais j'ai passé un bon moment.



♥♥♥♥♥ Les Indestructibles
Je l'avais vu petite, et il s'est révélé fidèle à mes souvenirs : sympa, délicieusement rétro, par moments excitant, mais finalement assez décevant - pas assez épique, pas assez créatif, pas assez audacieux... Et puis cette fois je l'ai vu sous le prisme du genre : impossible de ne pas remarquer que les personnages masculins sont bien plus présents à l'écran que les féminins, notamment quand elles/ils sont en super-héro·ïne·s. C'est limpide dans la scène où les enfants font usage de leurs pouvoirs pour la première fois contre des vilains, Dash a droit à des séquences super longues tandis que Violet n'a que quelques apparitions. Et puis Élastigirl est si intéressante que c'est frustrant de la voir si peu à l'ouvrage... Pour reprendre ce que dit Grou, dommage que ce ne soit pas elle l'héroïne du film !




♥♥♥♥♥ Coraline
Brrr quel affreux film ! Je me suis sentie mal toute la soirée après l'avoir vu. Non seulement l'ambiance "Alice au pays des Merveilles en mode gothique et moins inspiré" m'a mise extrêmement mal à l'aise, mais j'ai aussi trouvé le film... très mauvais.
En fait, je pense que la rupture entre le monde réel et le monde idéal n'est pas assez nette pour que l'histoire marche vraiment. Le monde "idéal" fait voir et vivre à Coraline de vraies merveilles, toutes guidées par la magie ; mais déjà dans le réel, il se passe pas mal de choses improbables voire impossibles (notamment avec ses voisin·e·s). Ce manque de cohérence m'a beaucoup gênée pendant le film ; j'estime que quand on présente deux mondes censés s'opposer, ils doivent tous deux présenter un univers, une ambiance différent·e·s pour qu'on se repère et qu'on comprenne mieux le héros ou l'héroïne. De manière générale, toute l'esthétique du film m'a semblé vue et revue, et peu créative alors que je m'attendais à m'extasier devant des tas de détails, comme je le faisais quand je regardais L'Étrange Noël de Mr Jack et James et la Pêche Géante (mais peut-être faudrait-il que je les revoie ??)
De plus, dans le monde idéal, tout ce que Coraline n'aime pas du monde réel est transformé de façon à lui plaire. Ainsi, le petit garçon Wybie qui ne la laisse pas en placer une et ne l'écoute jamais quand elle parle, devient muet ; ses voisines ne sont plus vieilles et décrépies mais jeunes et belles ; ce n'est plus son père qui prépare les repas (à base de légumes) mais sa mère qui, au lieu de travailler, passe son temps aux fourneaux à concocter viandes juteuses et gâteaux ; et son père, quant à lui, passe son temps à jardiner et jouer du piano. HEM HEM vous aurez, j'espère, remarqué les petits relents de sexisme par-ci par-là. Puis Coraline découvre petit à petit que ce monde idéal est en réalité néfaste : Wybie a en fait la bouche cousue, et est si malheureux de ne pas pouvoir lui couper la parole ! Et son père est obligé de jouer du piano ! Et ses voisines sont jeunes, belles, mais surtout si jalouses et violentes (évidemment) ! Et tout ce petit monde est en vérité manipulé par la terrible, l'effrayante, la tyrannique other mother, femme au foyer démoniaque qui vole les yeux des enfants qui l'aiment. [Au passage, cette diabolisation de la mère est tellement originale...] Bon bien sûr, Coraline est ensuite bien contente de gagner contre la méchante et de retrouver son petit monde. Mais à aucun moment on ne revient sur les éléments précédents les plus douteux pour dire "hé en fait les femmes sont pas obligées d'être jeunes pour être intéressantes, et c'est pas parce qu'elles sont belles qu'elles sont envieuses et pimbêches, et c'est bien le partage équitable des tâches ménagères, et c'est bon quand papa cuisine, et c'est bon les légumes". Alors moi, ces petits messages moyens véhiculés comme ça, ça me choque. Moi qui étais contente de regarder un film d'animation avec une héroïne...




♥♥♥♥♥ J'ai décidé d'être stérile
Un documentaire sur la stérilisation féminine que vous pouvez visualiser * ici *. Financé via Kickstarter avec 2000€, il a un aspect un peu amateur qui peut en rebuter certain·e·s et qui rend certaines infos moins accessibles (notamment quand elles sont sous la forme de gros pavés à lire), mais bon ça n'empêche pas le contenu d'être assez intéressant, en plus d'être présenté sous une forme interactive presque ludique.
Ce docu donne la parole à trois femmes stérilisées ou voulant l'être, puis à cinq "spécialistes" aux opinions diverses et variées sur le sujet (dont deux qui sont contre la stérilisation). Je n'ai pas trouvé la première partie hyper enrichissante, mais c'est peut-être parce que je ne suis pas sûre de vouloir des enfants et donc que je n'y ai rien appris. La seconde part avec les points de vue des expert·e·s m'a beaucoup plus intéressée, surtout l'intervention de la psychologue. Elle distingue trois types de femmes qui ne veulent pas d'enfants :
1) les "femmes dans l'action" : businesswomen, etc. ;
2) les "femmes dans l'union" : femmes très amoureuses (elle dit d'ailleurs une phrase très belle "quand on fait de sa relation son enfant"), créatrices, proches d'une communauté comme les directrices d'association ;
3) les "femmes dans le refus" : dans le refus de perpétuer un modèle qui ne les satisfait pas voire les traumatise.
... et ce classement me plaît. Mention spéciale également au gynéco qui commence avec cette super phrase : "Je ne fais pas partie des médecins qui pensent que les femmes ne savent pas ce qu'elles veulent." Et bim. Et puis, entendre les arguments des détracteurs de la pratique c'est assez désagréable, mais ça permet de se préparer à les contrer !
J'ai quand même deux petits regrets face à ce docu : le fait qu'il n'étudie pas davantage la question de la surpopulation mondiale, qui je trouve est un argument choc dans la décision ou non de porter des enfants dans son ventre ; et celui qu'il n'évoque pas, même très rapidement, la stérilisation masculine, véhiculant ainsi l'idée (habituelle) que la contraception, la stérilisation, les enfants ne sont que des questions de femmes.



♥♥♥♥Quatrevingt-treize
J'adore le style et l'engagement de Victor Hugo, mais jusqu'ici je n'avais lu "que" Les Misérables.
Quatrevingt-treize, j'ai lu la première moitié (dans mon édition, le premier tome) avec engouement mais sans passion particulière, étant un peu perturbée je crois par l'époque que je connais assez mal, finalement. Par ailleurs, ça ne parle que d'hommes, comme s'ils avaient fait la révolution tout seuls (faut dire que c'est ce qu'ils ont cru, puisqu'ils ont écrit une Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, exclu les femmes du droit de vote et guillotiné Olympe de Gouges...), et ça m'a dérangée. Et puis BAM ! Livre premier de la Troisième partie, sur la Vendée : incroyable. Je lis chaque phrase trois, quatre fois. Oui car c'est comme ça que je lis de manière générale : chaque phrase bien tournée, je la lis au moins deux fois et n'hésite pas à revenir en arrière pour me refaire le paragraphe entier. Plus je suis lente, plus je trouve ça bon !
La deuxième moitié du livre m'a beaucoup plus captivée : d'abord les descriptions de la Tourgue, puis les passages sur les enfants (Georgette ♥), et enfin, et surtout, les réflexions de Gauvain, et son ultime débat avec Cimourdain. Comme souvent avec ce fortiche de Victor Hugo, cette discussion visionnaire mérite d'être encore lue de nos jours... Le souvenir que j'en garde me donne l'impression qu'elle s'étale sur des dizaines et des dizaines de pages, alors que ça n'en concerne que trois ou quatre je crois. Allez, un petit extrait féministe !

« Gauvain reprit :
- Et la femme ? qu'en faites-vous ?
Cimourdain reprit :
- Ce qu'elle est. La servante de l'homme.
- Oui. À une condition.
- Laquelle ?
- C'est que l'homme sera le serviteur de la femme.
- Y penses-tu ? s'écria Cimourdain, l'homme serviteur ! jamais. L'homme est maître. Je n'admets qu'une royauté, celle du foyer. L'homme chez lui est roi.
- Oui. À une condition.
- Laquelle ?
- C'est que la femme y sera reine.
- C'est-à-dire que tu veux pour l'homme et pour la femme...
- L'égalité. »

Oui j'étais contente en lisant ça, je m'y attendais pas.
À la fin, j'ai versé une petite larmouille, et je me suis promis de lire bientôt Le Dernier Jour d'un Condamné et Notre-Dame de Paris.




♥♥♥♥♥ Mémoire morte
On retrouve dans cette bédé l'un de mes thèmes préférés : la Ville. L'ambiance y est super chouette, avec des trouvailles intéressantes (la Ville en constante expansion qui tient lieu d'Univers, les pertes de mémoire, etc.) mais il n'y a pas vraiment de fin. De plus, autant j'aime beaucoup les dessins d'architecture de Marc-Antoine Mathieu, autant j'aime carrément moins sa manière de représenter les personnages. Enfin, ses BDs sont toujours quasiment exclusivement masculines. On voit de temps en temps une concierge, une assistante ou une secrétaire, et c'est à peu près tout. Même dans ses dessins de foule, souvent, pas une seule nana...

♥♥♥♥ 3''
L'idée de base sur lequel est parti ce livre est très intéressant, et joue avec les codes de la BD comme Marc-Antoine Mathieu aime tant le faire, mais ça a dû être plutôt désagréable à dessiner et c'est pas terrible à lire. C'est un livre-concept, en somme. Il existe également une version numérique à laquelle on accède via un mot de passe donné dans la BD, mais j'ai oublié de le noter, je peux pas regarder et encore moins me faire un avis complet sur cette production... Si quelqu'un l'a, je suis preneuse !




♥♥♥♥♥ Fanfare
Aude Picault, j'ADORE ses dessins. Vraiment. Je passe des heures à lire ses bédés tellement je fixe et essaie d'enregistrer dans un petit coin de ma tête chacun de ses petits traits à la plume. Par contre je ne suis pas fan des histoires trop quotidiennes, des "tranches de vie" comme on dit, alors Fanfare j'ai pas trop accroché : un récit semi-autobiographique sur des jeunes gens qui font la fête, sans rien raconter vraiment ni rien mettre en lumière ou dénoncer, j'ai du mal à voir l'intérêt...

♥♥♥♥ Transat
Dans cette autre BD d'Aude Picault, j'ai autant adoré et scruté le dessin jusque dans les moindres détails, mais j'ai encore moins aimé l'histoire. Oui, traverser l'Atlantique en voilier c'est une expérience incroyable. De ce fait, j'ai l'impression qu'on peut en tirer un livre un peu plus inspiré et moins égocentré que "les souffrances d'une dessinatrice à Paris". Les BDs autobios sur "moi qui n'arrive pas à dessiner", c'est comme les romans sur les écrivain·e·s en panne d'inspiration : souvent, c'est lourd !

Il faut savoir que ça me fend le cœur d'avoir été ultra déçue par ces deux bédés, conçues par l'une des rares autrices BD connues en France. C'est pourquoi j'en profite pour vous parler de :

♥♥♥♥♥ Comtesse, d'Aude Picault également
Savoureux petit album de BDQ, Comtesse est coquin, excitant et plein de grâce. Le lire, c'est un peu comme manger un gros mais délicat gâteau à la crème qui met des paillettes dans la culotte. Hihi.




♥♥♥♥♥ Le Dessin
J'ai oublié de le mettre avec les deux autres de Marc-Antoine Mathieu, mais bon voilà encore un livre-concept entièrement basé sur une idée originale - plus lisible que 3'', et avec un personnage plus attachant que dans Mémoire morte, mais un univers et une histoire moins marquantes. Comme le titre le laisse présager, c'est aussi un album animé par une réflexion sur la création et la reproduction en forme de clin d’œil pour toutes les personnes qui dessinent, et c'est plutôt cool.




♥♥♥♥♥ Undertaker, tome 1
Je lis pas souvent de BDs au style réaliste, eh bien c'était pas désagréable du tout, au contraire, j'ai trouvé cet album assez inspirant. L'impression que je garde de ce premier tome, c'est celle d'un grand dynamisme, autant dans le trait que dans l'histoire, que j'ai bien aimée aussi : bien qu'elle suive un schéma classique vu et revu (c'est un western ayant pour anti-héros un mec un peu mystérieux, un peu sarcastique, un peu violent, et ayant pour seules femmes une secrétaire sexy et une Chinoise qui parle mal), elle a su me surprendre et sortir de l'ordinaire. Il faut dire que je ne savais pas du tout à quoi m'attendre en ouvrant cette bédé ; je vous déconseille d'ailleurs d'aller lire le résumé si vous projetez de vous y plonger. J'attends de lire la suite de la série pour me faire une idée plus précise (en espérant ne pas être déçue) !




♥♥♥♥ Unbreakable Kimmy Schmidt, épisode 1
Il faut sans doute regarder plus que le pilote d'une série pour se faire une idée, mais j'ai vraiment pas été assez emballée par l'univers de Kimmy pour continuer. De manière générale, les comédies pures ça m'intéresse pas tant (vive le drame) et ici en particulier, j'ai rigolé à plusieurs blagues mais finalement l'ambiance m'a vraiment mise mal à l'aise. Et 20 minutes c'est tellement court, ça donne un rythme trop bizarre, tout s'enchaîne hyper vite sans qu'on ait le temps de dire "hé ! déjà ?"





♥♥♥♥Trove
Wow + Minecraft = Trove, un super jeu (gratuit !) qui nous a obsédés Grou & moi pendant je dirais un mois, jusqu'à ce qu'on ait le sentiment d'en avoir un peu fait le tour.
L'un des gros plus de ce jeu est l'aspect communautaire qui ne pousse pas pour autant à la compétition entre les joueur/se/s ; par exemple, quand on terrasse un boss, cueille des fleurs ou extrait des pierres précieuses, la quantité de loot n'est pas divisée par le nombres de joueur/se/s, il y en a autant pour tout le monde ! Cet amour du partage se retrouve dans les designs des objets et des donjons : n'importe qui peut créer et soumettre un design, et est ensuite crédité quand on loot telle épée ou tel chapeau rigolo. On jouit également de petits trouvailles qui rendent le jeu très agréable, telles que la possibilité de multiplier les jump, ou le fait de pouvoir construire sa base (sur un espace relativement grand, et indestructible par les autres joueur/se/s) puis de la déplacer à travers la map en fonction de ses besoins. Cette base se remplit avec des goodies obtenus via des donjons spéciaux, les recipes dungeons, dont les boss vaincus donnent des recettes permettant de fabriquer meubles, objets et autres fantaisies. J'ai beaucoup aimé les univers des différents mondes, ainsi que les musiques y étant associées. Le petit reproche qu'on peut faire au jeu, c'est d'être assez facile : on grimpe très vite les niveaux et au bout d'un moment... c'est comme si on avait tout vu tout fait, à part looter toutes les recettes et objets.




♥♥♥♥♥ Musée Miniature & Cinéma
C'est un musée que j'ai visité plusieurs fois et que j'apprécie beaucoup malgré son côté cheap. D'un côté des décors, accessoires et maquettes de films en tous genres, le tout classé par thèmes ; de l'autre, des miniatures, plus ou moins virtuoses selon leur auteur/trice. Le musée dans son ensemble est un peu inégal : certaines salles sont inintéressantes, d'autres passionnantes ; certaines pièces exposées sont manquantes (la tricératops de Jurassic Park :( ) ou un peu miteuses, d'autres sont des petits bijoux d'effets spéciaux ou de miniaturisme.




♥♥♥♥♥ Musée des Confluences
Il a ouvert il n'y a même pas un an et a beaucoup fait parler de l'argent qu'il a coûté... Son architecture est folle et dedans, tout est magnifique.
J'y ai vu deux expositions temporaires : celle de Boulet, T'imagines, toute petite et mignonne ; et Dans la chambre des merveilles, incroyable hommage aux cabinets de curiosités des XVII/XVIIIème siècles, dont la beauté et la créativité de la scénographie m'a époustouflée.
Puis j'ai fait la moitié de l'expo permanente, deux salles sur quatre (Origines, les récits du monde et Éternités, visions de l'au-delà) qui m'ont beaucoup impressionnée : tout est beau, expliqué de manière claire et pas rébarbative, dans une ambiance sombre particulière mais confortable. Il y a peu de vitres, simplement des alarmes qui se déclenchent si on s'approche trop des pièces présentées, et ça permet de mieux les voir, de plus en profiter. Il y a aussi des reproductions à toucher, adieu la frustration de tous les musées qui empêchent de tâter ! La salle Éternités, visions de l'au-delà, sur la mort et les différentes manières de l'aborder et de la traiter en fonction des âges et des cultures, nous a beaucoup remués et émus. La salle Origines, les récits du monde retrace la vie et son apparition sur Terre, à travers squelettes, fossiles, météorites... Elle témoigne d'un parti pris fort à propos des êtres humains préhistoriques en montrant trois reproductions, non pas d'hommes, mais de femmes (super badass en plus), incarnant trois lignées différentes. En effet, d'habitude, on parle d'hommes préhistoriques, et les femmes, eh ben on en parle pas et on les représente pas, un peu comme si elles n'avaient pas existé ou du moins pas eu d'importance. Il suffit de penser au dessin de l'évolution de l'être humain sans cesse redessiné, revisité, voire détourné pour s'en rendre compte : de base, on représente un homme. Quand j'ai parlé de cette super initiative du musée sur Twitter, le compte officiel m'a d'ailleurs communiqué cet article que je vous invite à lire !
Le musée pousse la perfection jusque dans sa petite cafétéria, chère mais fournie en aliments de qualité, et au design irréprochable ; et surtout jusque dans sa sublime boutique, mini-musée dans le musée, proposant porcelaines japonaises, poussières d'étoiles, bijoux dinosaures, foulards de luxe et livres en tous genres... qui prolongent le rêve.
Bref, allez-y.



Lire les éditions précédentes du bilan culturel : mai - juin - juillet

Faire un bisou à Solange : ici ou .






À part ça, comme je l'ai déjà annoncé ailleurs, j'ai dessiné une illu au format A3 sur le thème "Bad girl du futur" qui va être vendue par l'association Altata Comics (avec qui j'avais fait une bédé pour un fanzine financé via crowdfunding l'année dernière) à partir de début novembre, et pour la modique somme de 11€.







À suivre donc ! En attendant, le challenge Inktober se poursuit sur instagram, tumblr et twitter :)


__________

4 commentaires:

  1. aah je savais pas que tu étais allée au musée confluences!..

    RépondreSupprimer
  2. Désolé, mais, je n'ai pas trop compris la fin de ta bd :c

    RépondreSupprimer
  3. euh...dans l'autre post (le plus récent) désolé je me suis trompé de page ^o^"

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Qu'est-ce que tu n'as pas compris ? En gros l'idée c'est que 100 ans plus tard, l'eau a coulé sous les ponts, l'horreur des camps et de la déportation n'est plus trop présente dans les esprits et les enfants se déguisent en nazis et en juifs déportés pour Halloween.

      Supprimer

Bzzzz !